20 août 2006
Tu parles de tranquilité.
J'ai les cheveux qui sentent le feu de bois, j'ai de la terre sous les ongles, j'en rammène au fond de mon sac, mes ballerines sont revenues toutes boueuses, mes habits noirs sont devenus bruns, mais je suis revenue un grand sourire sur les lèvres. Parce que même si LSD, trips, kétamine etc.. ne sont pas ma tasse de thé, parce que même si l'hardtech n'est pas ma musique, je danse, et parce que plus on est de fous plus on rit, même si j'te connais pas, tu m'connais pas, on rit.
T'y crois, toi, que j'attends de pied ferme le changement, que j'veux retrouver mes étoiles, et que ça marche pas. Et il suffit que je m'retrouve (volontairement) seule pour les retrouver, comme un claquement de doigts, juste comme ça. Et on continue, en avant la musique, je reprends le vieux vélo bleu, je file, je fonce, je cours comme le vent jusque là-bas, histoire de voir, histoire de vivre, histoire d'aimer, histoire de sentir le vent de liberté.
La photo viendra plus tard, y en a plus en stock.
Commentaires
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=127906&pid=2499811
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :
